Archive for septembre 2006

Une cyberenquête : l’affaire Sisley

27 septembre 2006

http://leonardofrances.en.eresmas.com/webquete/sisley.htm

« Un scénario digne d’un roman policier pour cette webquest. Envoyez vos élèves aux trousses du célèbre voleur d’objets artistiques Petru Sorescu pour démanteler un réseau de trafic d’œuvres d’art. A travers cette enquête, ils feront des recherches sur les sites de l’office du tourisme, des musées français, de la SNCF et les fonctions de recherche d’image de moteurs de recherche. La page inclut une fiche d’auto-évaluation pour les étudiants ainsi que des rapports d’élèves et d’enseignants ayant pratiqués l’activité. »

ÉduFLE.net

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À quoi peut servir un tableur en enseignement ?

26 septembre 2006

Un tableur peut servir à faire :
— des grilles d’évaluation ;
— des suivis individuels de compétences ;
— des bulletins de notes ;
— du publipostage ;
— des calculs de moyenne, de quartiles et d’écart-type ;
— des diagrammes en rectangles pour les notes ;
— …

Un tableur tout particulièrement conseillé est celui de la suite bureautique gratuite et libre OpenOffice.org (NeoOffice pour Mac OS X).

À quoi peut servir la suite MS Office ?

26 septembre 2006

À enregistrer nativement dans un format propriétaire, alors qu’il existe un format ouvert OpenDocument qui est une norme ISO, que ce format sera utilisé par l’État du Massachussets[1] à partir du 1er janvier 2007 et qu’au Québec, au sommet des Directeurs gouvernementaux de l’Information 2006 il a été dit que les standards ouverts améliorent tout à la fois le bien-être du gouvernement, du marché et des consommateurs.

Référence :
http://www.formats-ouverts.org/

[1] « To insure maximum interoperability, it is recommended that proprietary extensions to any XML specifications be avoided. »

Coopération et collaboration

20 septembre 2006

Coopération :
— participation à une œuvre commune ;
— vient du latin chrétien cooperatio, désigne la « part prise à une œuvre faite en commun » (notamment en parlant de Dieu).

Collaboration :
— participation à l’élaboration[1] d’une œuvre commune ;
— vient du latin médiéval collaboratio, désigne le « bénéfice, (la) possession acquise par un travail commun » (en parlant des époux).

On a le choix entre :
— faire égoïstement son travail, en étant inspiré, puis l’intégrer au tout ;
— produire quelque chose issue d’une interaction entre plusieurs individus.

Références :
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=cooperation
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=collaboration

 

[1] élaboration : résultat d’un long travail.

Harold D. Lasswell

14 septembre 2006

Il arrive d’utiliser le modèle de Lasswell pour analyser une situation pédagogique. Qui est Lasswell ?

Harold Dwight Lasswell, politologue et psychiatre américain, s’est fait un nom en modélisant la communication de masse. Pour lui, il s’agit de la décrire à travers les questions : « Qui, dit quoi, à qui, par quel canal et avec quel effet ? »[1]. C’est la reprise des questions que Quintilien[2] adressait à tout apprenti rhéteur.

  • Qui ? : correspond à l’étude sociologique du ou des milieux et organismes émetteurs;
  • dit quoi ? : se rapporte au contenu message, à l’analyse de ce contenu;
  • à qui ? : vise l’auditoire, ou audience. C’est-à-dire les publics récepteurs avec des analyses selon des variables;
  • par quel canal ? : C’est l’ensemble des techniques utilisées pour diffuser l’information à un instant donné dans une société donnée;
  • avec quel effet ? : Il s’agit d’analyser et d’évaluer les influences du message sur l’audience.

Avantages : l’intérêt essentiel de ce modèle est de dépasser la simple problématique de la transmission d’un message et d’en­visager la com­munication comme un processus dynamique avec une suite d’étapes ayant chacune leur importance, leur spécificité et leur problématique. Il met aussi l’accent sur la finalité et les effets de la communication.

Limites : il s’agit d’un modèle assez simpliste. Le processus de communication est limité à la dimension persuasive. La communication est perçue comme une relation autoritaire. Il y a absence de toute forme de rétroaction.

Pour rendre cette démarche plus rétroactive, on pourrait se poser les questions suivantes :

  • Est-ce que l’effet voulu est l’effet obtenu ?
  • Sinon, est-ce un problème relié à l’émetteur (qui), au message (quoi), au récepteur (à qui) ou au canal ?
  • Quelles sont les modifications que je peux faire pour obtenir l’effet voulu ?

Références :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication
http://psychcom.free.fr/model.htm

[1] Who (says) What (to) Whom (in) What Channel (with) What Effect (http://en.wikipedia.org/wiki/Harold_Lasswell)
[2] Marcus Fabius Quintilianus, est un rhéteur et pédagogue latin. Il est né vers 35 ap. J.C. Quis, quid, ubi, quibus auxiliis, cur, quomodo, quando ; ce célèbre vers résume toute instruction criminelle : qui (a commit l’acte criminel), quoi (de quoi s’agit-il ?), où, avec quels moyens, pourquoi, comment, quand ?
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Quintilien et http://fr.wikipedia.org/wiki/QQOQCP)

Discas et l’intégration des TIC

13 septembre 2006

En quoi le site Discas peut m’aider concernant les apprentissages du cours « Intégration des TIC » ?

Il y a un dossier TIC.

Discas et l’enseignement

13 septembre 2006

En quoi le site Discas peut m’aider dans ma pratique de l’enseignement?

Il y a :
— un glossaire pédagogique qui va me permettre de découvrir plein de termes barbares[1] ;
— des articles concernant la réforme (québécoise) de l’enseignement : la foire aux questions de la réforme, les malentendus de la réforme ;
— un code éthique pour l’enseignant.

[1] Emprunté au latin barbarus « étranger » d’aprés l’usage grec, en parlant des Romains, puis de tous les autres peuples.
(http://www.cnrtl.fr/lexicographie/barbare?)
Il s’agit en effet d’une onomatopée, comparable au bla-bla en français ; est Barbare celui qui au lieu de parler grec, de posséder le logos, fait du bruit avec sa bouche.
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbare)

J’aimerais apprendre…

7 septembre 2006
  • J’aimerais apprendre à déchiffrer la langue du ministère, avec des notions comme l’enseignement-apprentissage de la compétence 8[1] du MELS[2] et également comprendre comment on peut utiliser les TIC pour la gestion de l’enseignement;
  • J’aimerais apprendre comment on peut intégrer les TIC dans l’enseignement du FLS avec la population inuite[3];
  • J’aimerais apprendre à partager, sans prosélytisme, mon goût pour la langue française, la typographie et les logiciels libres.

[1] « Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel. »
[2] Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (Québec)
[3] http://www.gov.nu.ca/inuktitut/ : site du gouvernement du Nuvanut (notre terre) en inuktitut, la langue des Inuit (Inuit signifie les gens donc ne prend pas de « s » ; le singulier est Inuk et le duel Inuuk.)

Je me demande…

7 septembre 2006
  • Je me demande quelle est exactement la limite des TIC dans l’enseignement du FLE et dans l’enseignement du FLS;
  • Je me demande si on va me torturer pour m’obliger à renier un de mes principes de base, telle l’utilisation d’un logiciel propriétaire lorsque l’utilisation d’un logiciel libre est possible et que cette utilisation n’est pas trop contraignante;
  • Je me demande si on ne va pas me prendre pour un obsédé sexuel lorsque je parle de LaTeX[1] alors que l’on me considère déjà comme un extra-terrestre quand je parle d’OpenOffice ou de Mozilla.

[1] « By preparing a manuscript in TeX format, you will be telling a computer exactly how the manuscript is to be transformed into pages whose typographic quality is comparable to that of the world’s finest printers. » Donald E. KNUTH

Je sais…

7 septembre 2006
  • Je sais que les TIC peuvent être un bon moyen d’enseignement et d’apprentissage à ajouter à l’ensemble des médias que l’on connaît;
  • Je sais que les TIC ont leur propre limite dans l’enseignement et l’apprentissage des langues étrangères et que rien ne remplacera un locuteur natif;
  • Je sais qu’il y a une résistance à tout ce qu’il y a de nouveau, que cela soit une langue ou une technologie.