Archive for the ‘FLE’ Category

Le masculin

4 janvier 2009

Selon le Grevisse :

  • le masculin est employé dans les circonstances où ils [les noms animés] visent aussi bien des êtres masculins que des êtres féminins, ou même, quand désignant une femme en particulier, on veut la ranger dans une catégorie où il y a des hommes aussi bien que des femmes. (§489, p. 636) ;
  • la tradition veut qu’on parte du masculin pour donner le féminin, le masculin singulier étant, pour le nom (ainsi que pour l’adjectif et le pronom), la forme indifférenciée, neutralisée, comme l’infinitif pour le verbe. (§491 p. 641).

Maurice Grevisse : : grammaire française / Maurice
Grevisse et André Goosse.
De Boeck, Bruxelles, 2007.

Grevisse-14

Accord du participe passé du verbe « avoir » avec le pronom « en »

18 décembre 2008

Il ne s’accorde pas.

Exemple : Des gâteaux, j’en ai mangé deux.

Références :
http://www.langue-fr.net/d/ppasse/avoir.htm#en
http://www.etudes-litteraires.com/grammaire-accord-participe-passe.php
http://www.123cours.com/accord_participe_passe.asp

Les erreurs les plus courantes

16 juin 2008

Martine Rousseau et Olivier Houdart, correcteurs du Monde.fr et animateurs du blogue Langue sauce piquante, nous révèlent les erreurs le plus fréquemment rencontrées lors de leurs corrections : le top ten de l’erreur orthographique (1) et (2). Voyons quelles sont ces erreurs et comment réagit le correcteur grammatical d’Antidote (RX, v7).

Première erreur : l’accord de « quelque » comme un adjectif lorsqu’il a la fonction d’un adverbe. On dit « quelques mille habitants » (quelque adverbe), mais « quelques habitants » (quelque adjectif). Si l’on met un « s » dans le premier cas le message d’Antidote est : quelque, quand il est adverbe, s’écrit sans « s ».

Deuxième erreur : le conditionnel mis à la place du futur. Par exemple, on écrit « Demain, je serai absent. » (phrase au futur). Mettre un « s » à « serai » transformerait la phrase au conditionnel, ce qui n’a pas lieu d’être. Par contre, on écrit « Il a dit que demain je serais absent » (phrase au conditionnel). Pour plus d’information sur le conditionnel, je vous conseille le lien suivant : http://www.etudes-litteraires.com/conditionnel.php. Cette erreur n’est pas détectée par Antidote.

Troisième erreur : l’accord du participe passé, alors qu’il s’agit d’une construction impersonnelle sous-entendue. « Prévu » ne prend pas de « e » dans la phrase suivante « La séance a été plus courte que prévu. » Il faut comprendre « La séance a été plus courte qu’il n’a été prévu. » Antidote nous signale : dans cet emploi, prévu doit rester neutre (masculin singulier) puisqu’il découle généralement d’une construction impersonnelle sous-entendue.

Quatrième erreur : l’ajout du subjonctif après « après que ». On dit « après qu’il a neigé », alors que l’on aurait tendance de remplacer le « a » par « ait ». Le message d’Antidote est : l’emploi du mode subjonctif après la locution après que est devenu fréquent dans l’usage contemporain, mais il demeure critiqué par plusieurs grammairiens, qui préconisent l’emploi de l’indicatif (ou du conditionnel, dans certains cas).

Cinquième erreur : l’apparition d’un « t » euphonique alors que cela n’est pas la peine d’en ajouter. On ajoute un « t » dans « sera-t-il », mais pas dans « dit-elle ». Antidote nous précise : un verbe prend un «-t-» euphonique devant elle seulement s’il se termine par une autre lettre que « d » ou « t ».

Sixième erreur : l’ajout de trait d’union dans l’expression des fractions. « Trois quarts » et « deux tiers » ne prennent pas de trait d’union. Le message d’Antidote est : le trait d’union n’est pas requis ici.

Septième erreur : l’accord du verbe. Bien que traditionnellement les Français ont l’habitude de mettre le feu aux voitures, comme d’autres peuples allument les bougies de Noël, il est raisonnable d’imaginer dans l’exemple suivant que c’est le prix qui flambe et non pas les pièces détachées : « automobile : le prix des pièces détachées flambe ». Lorsqu’on met « ent » le message d’Anditote est : Flambe s’accorde en nombre avec prix.

Huitième erreur : la confusion entre « près de » qui signifie « sur le point de » et « prêt à » qui correspond à « disposé à ». Si on remplace « prêt à » par « près de » dans « je ne me sens pas prêt à vivre comme cela », Antidote ne soulignera pas la faute.

Antidote a repéré six erreurs sur huit, je serais curieux du résultat d’autres correcteurs grammaticaux.

Le café

8 mars 2008

Vidéo

Pour bien commencer ma petite journée
Et me réveiller moi j’ai pris un café
Un arabica, noir et bien corsé
J’enfile ma parka, ça y est je peux y aller

« Où est-ce que tu vas ? », me crie mon aimée
« Prenons un kawa, je viens de me lever »
Étant en avance, et un peu forcé
Je change de sens, et reprends un café

À huit heures moins le quart, faut bien avouer
Les bureaux sont vides, on pourrait s’ennuyer
Mais je reste calme, je sais m’adapter
Le temps qu’ils arrivent, j’ai le temps d’boire un café

La journée s’emballe tout le monde peut bosser
Au moins jusqu’à l’heure de la pause café
Ma secrétaire entre « Fort comme vous l’aimez »
À mince j’viens d’en prendre, mais maintenant qu’il est fait

Un repas d’affaires tout près du Sentier
Il fait un temps superbe, mais je me sens stressé
Mes collègues se marrent « Détends-toi René
Prends un bon cigare, et un p’tit café ! »

Une fois fini, mes collèges crevés appellent un taxi
Mais moi j’ai envie d’sauter!
Je fais tout Paris, et je vois un troquet
J’commande un déca, mais recafeiné

J’arrive au bureau, ma secrétaire me fait
« Vous êtes un peu en retard, je me suis inquiétée »
J’la jette par la fenêtre, elle l’avait bien cherché
T’facon faut qu’je rentre et avant un café

Attendant l’métro, je me fais agresser
Une p’tite vieille me dit « Vous avez l’heure s’il vous plaît ? »
J’lui casse la tête et j’la pousse sur le quai
Je file à la maison et j’me sers un… devinez

« Papa mon papa, en classe je suis premier ! »
P’tin mais quoi ? Tu vas arrêter d’me faire chier !
Mais qu’il est con ce gosse et en plus il s’met à chialer
J’m’enferme dans la cuisine, il reste encore du café

Ça fait quatorze jours, que je suis enfermé
J’suis seul dans ma cuisine et je bois du café
Il faudrait bien qu’je dorme, les flics vont m’chopper
Alors, je cloue les portes et j’reprends du café

Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oldelaf_et_Monsieur_D

Site officiel :
http://oldelafetmonsieurd.free.fr/

Expression de la sagesse populaire

25 février 2008

Parmi les compétences communicatives langagières des compétences de l’apprenant/utilisateur du cadre européen commun de référence pour les langues, une des compétences sociolinguistiques est l’expression de la sagesse populaire. De quoi s’agit-il ?

Selon le TLFi une des définitions de la sagesse correspond à la conduite selon les règles de la raison et de l’expérience, et avec un sens souvent ironique et parfois péjoratif, nous avons la sagesse des nations, un ensemble de remarques, de conseils de bon sens, qui s’expriment sous forme de proverbes, d’adages.

Selon Wikipédia, la sagesse populaire désigne parfois le « bon sens » ou la capacité à faire des choix apparemment justes, une sagesse pratique de la vie qui ne se fonde pas nécessairement sur des préceptes philosophiques ou religieux.

Comme la « sagesse des nations » avait une connotation péjorative, il a fallu créer une locution méliorative, la « sagesse populaire », mais finalement entre la nation et le peuple, la frontière est mince.

Selon le cadre européen commun de référence pour les langues (p. 94 5.2.2.3) la sagesse populaire peut s’exprimer par :
— des proverbes : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras (une chose donnée vaut mieux que deux choses promises);
— des expressions idiomatiques : apporter de l’eau au moulin (donner des arguments dans un débat) ;
— des dictons : Noël au balcon, Pâques aux tisons (un Noël trop doux annonce un début de printemps frais) ;
— des clichés : Il faut de tout pour faire un monde…

Ces expressions sont localisées, et elles varient d’un peuple à un autre, d’une nation à une autre. Ces expressions font la richesse et la subtilité d’une langue, elles caractérisent le locuteur expérimenté. La maîtrise des expressions idiomatiques et des tournures courantes correspond au niveau le plus élevé d’une langue, soit pour le cadre européen commun de référence, le niveau C2.

Grand corps malade

14 décembre 2007

gcm

Grand Corps Malade, c’est un jeune slameur français (Fabien Marsaud, 1977- ).

Le slam est une forme de poésie orale et urbaine, scandée ou chantée, pratiquée dans des lieux publics comme les bars sous forme de rencontres ou de joutes oratoires (Antidote).

Au niveau artistique, le slam peut-être classé dans le hip-hop (rap, breakdance, graffiti…)

Quelques liens :

Une biographie de Grand Corps Malade
http://musique.ados.fr/Grand-Corps-Malade.html

Page Wikipédia sur Grand Corps Malade
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Corps_Malade

Page Wikipédia sur le slam
http://fr.wikipedia.org/wiki/Slam_(poésie)

Un site de fans d’où sont extraits les textes ci-dessous
http://www.grandcorpsmalade-fan.net/

Le site officiel de Grand Corps Malade
http://www.grandcorpsmalade.com/

Voici trois extraits complets :
— Ma tête, mon coeur… (la découverte) ;
— Les voyages en train (une histoire d’amour) ;
— Midi 20 (un texte autobiographique).

Remarque : le but de cet article est de promouvoir la langue et la culture françaises. Si l’artiste, un de ses représentants, ou la chaîne de télévision souhaite que je le modifie, contactez-moi.

Ma tête, mon coeur…

Vidéo

Le corps humain est un royaume ou chaque organe veut être le roi,
Il y a chez l’homme 3 leaders qui essayent d’imposer leur loi,
Cette lutte permanente est la plus grosse source d’embrouille,
Elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.

Que les demoiselles nous excusent si on fait des trucs chelous,
Si un jour on est des agneaux et qu’le lendemain on est des loups,
C’est à cause de c’combat qui s’agite dans notre corps,
La tête, le coeur, les couilles discutent mais ils sont jamais d’accords.

Mon coeur est une vraie éponge, toujours prêt à s’ouvrir,
Mais ma tête est un soldat qui s’laisse rarement attendrir,
Mes couilles sont motivées, elles aimeraient bien pé-cho cette brune,
Mais y’en a une qui veut pas, putain ma tête me casse les burnes.

Ma tête a dit a mon coeur qu’elle s’en battait les couilles,
Si mes couilles avaient mal au coeur et qu’ça créait des embrouilles,
Mais mes couilles ont entendu et disent à ma tête qu’elle a pas d’coeur,
Et comme mon coeur n’a pas d’couilles, ma tête n’est pas prête d’avoir peur.

Moi mes couilles sont têtes en l’air et ont un coeur d’artichot,
Et quand mon coeur perd la tête, mes couilles restent bien au chaud,
Et si ma tête part en couilles, pour mon coeur c’est la défaite,
J’connais cette histoire par coeur, elle n’a ni queue ni tête.

Moi les femmes j’les crains, autant qu’je suis fou d’elles,
Vous comprenez maintenant pourquoi chez moi c’est un sacré bordel,
J’ai pas trouvé la solution, ça fait un moment qu’je fouille,
Je resterais sous l’contrôle d’ma tête, mon coeur et mes couilles.

Les voyages en train

Vidéo

J’crois que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare,
Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard.

Les trains démarrent souvent au moment où l’on s’y attend le moins,
Et l’histoire d’amour t’emporte sous l’oeil impuissant des témoins,
Les témoins c’est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s’éloigner avec un sourire inquiet,

Toi aussi tu leur fais signe et tu imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu te plantes et que t’as pas les pieds sur terre,
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va derailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d’seconde classe.

Dans les premiers kilomètres tu n’as d’yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l’heure,
T’es tellement bien que t’as presque envie d’embrasser le controleur.

Mais la magie ne dure qu’un temps et ton histoire bât de l’aile,
Toi tu te dis que tu n’y est pour rien et que c’est sa faute à elle,
Le ronronement du train te saoule et chaque virage t’écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit et c’est déjà la fin de ton histoire,
En plus t’es comme un con tes potes sont restés à l’autre gare,
Tu dis au revoir à celle que tu appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C’est vrai que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare,
Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard.

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaitre ce qu’est l’amour et se découvrir plein d’entrain,
Pour beaucoup l’objectif est d’arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c’était pas le bon vagon,
Car les trains sont crapricieux et certains sont innaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu’avec la SNCF c’est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves,
Et leurs histoires d’amour n’existent que dans leurs rêves,
Et y’a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront dessus à la prochaine station,

Y’a celles qui flippent de s’engager parce qu’elles sont trop émotives,
Pour elles c’est trop risqué de s’accrocher à la locomotive,
Et y’a les aventuriers qu’enchainent voyages sur voyages,
Dès qu’une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j’ai souffert pendant des mois,
On s’est quitté d’un commun accord mais elle était plus d’accord que moi,
Depuis je traine sur les quais je regarde les trains au départ,
Y’a des portes qui s’ouvrent mais dans une gare je me sent à part.

Il parait que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c’est le cas accroche toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y’aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.

Midi 20

Vidéo

Je suis né tôt ce matin, juste avant que le soleil comprenne,
Qu’il va falloir qu’il se lève et qu’il prenne son petit crème,
Je suis né tôt ce matin, entouré de plein de gens bien,
Qui me regardent un peu chelou et qui m’appellent Fabien.

Quand le soleil apparaît j’essaie de réaliser ce qu’il se passe,
Je tente de comprendre le temps et j’analyse mon espace,
Il est 7 heures du mat’ sur l’horloge de mon existence,
Je regarde la petite aiguille et j’imagine son importance.

Pas de temps à perdre ce matin, je commence par l’alphabet,
Y’a plein de choses à apprendre si tu veux pas finir tebê,
C’est sûr, je serais pas un génie mais ça va y’a pire,
Sur les coups de 7 heures et demie j’ai appris à lire et à écrire.

La journée commence bien, il fait beau et je suis content,
Je reçois plein d’affection et je comprends que c’est important,
Il est bientôt 9 heures et demie et j’aborde l’adolescence,
En pleine forme, plein d’envie et juste ce qu’il faut d’insouciance.

Je commence à me la raconter, j’ai plein de potes et je me sens fort,
Je garde un peu de temps pour les meufs quand je suis pas en train de faire du sport,
Emploi du temps bien rempli, et je suis à la bourre pour mes rencards,
Putain la vie passe trop vite, il est déjà 11 heures moins le quart.

Celui qui veut me viser, je lui conseille de changer de cible,
Me toucher est impossible, à 11 heures je me sens invincible,
Il fait chaud, tout me sourit, il manquait plus que je sois amoureux,
C’est arrivé sans prévenir sur les coups d’11 heures moins 2.

Mais tout à coup, alors que dans le ciel, y’avait pas un seul nuage,
A éclaté au-dessus de moi un intolérable orage,
Il est 11 heures 08 quand ma journée prend un virage,
Pour le moins inattendu alors je tourne mais j’ai la rage.

Je me suis pris un éclair comme un coup d’électricité,
Je me suis relevé mais j’ai laissé un peu de mobilité,
Mes tablettes de chocolat sont devenues de la marmelade,
Je me suis fait à tout ça, appelez moi Grand Corps Malade.

Cette fin de matinée est tout sauf une récréation,
A 11 heures 20 je dois faire preuve d’une bonne dose d’adaptation,
Je passe beaucoup moins de temps à me balader rue de la Rép’,
Et j’apprends à remplir les papiers de la Cotorep.

J’ai pas que des séquelles physiques, je vais pas faire le tho-my,
Mais y’a des cicatrices plus profondes qu’une trachéotomie,
J’ai eu de la chance je suis pas passé très loin de l’échec et mat,
Mais j’avoue que j’ai encore souvent la nostalgie de 10 heures du mat’.

A midi moins l’quart, j’ai pris mon stylo bleu foncé,
J’ai compris que lui et ma béquille pouvaient me faire avancer,
J’ai posé des mots sur tout ce que j’avais dans le bide,
J’ai posé des mots et j’ai fait plus que combler le vide.

J’ai été bien accueilli dans le cercle des poètes du bitume,
Et dans l’obscurité, j’avance au clair de ma plume,
J’ai assommé ma pudeur, j’ai assumé mes ardeurs,
Et j’ai slamé mes joies, mes peines, mes envies et mes erreurs.

Il est midi 19 à l’heure où j’écris ce con d’texte,
Je vous ai décrit ma matinée pour que vous sachiez le contexte,
Car si la journée finit à minuit, il me reste quand même pas mal de temps,
J’ai encore tout l’après-midi pour faire des trucs importants.

C’est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes,
Toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l’ultimatum,
Alors je vais profiter de tous les moments qui me séparent de la chute,
Je vais croquer dans chaque instant, je ne dois pas perdre une minute.

Il me reste tellement de choses à faire que j’en ai presque le vertige,
Je voudrais être encore un enfant mais j’ai déjà 28 pijes,
Alors je vais faire ce qu’il faut pour que mes espoirs ne restent pas vains,
D’ailleurs je vous laisse, là c’est chaud, il est déjà midi 20.

Hachette FLE

14 octobre 2007

Hachette a tout un site internet dédié au français langue étrangère : http://www.hachettefle.fr/

On peut :
— s’inscrire à leur lettre d’information ;
— consulter leur catalogue en ligne ;
— le télécharger ;
— le recevoir par la poste.

Selon les ouvrages, on peut télécharger :
— le sommaire ;
— les premières unités ;
— le guide pédagogique (ou complément) de plus d’une centaine de pages.

Par contre, je n’ai pas réussi à trouver un prix afin d’avoir un ordre d’idée. Peut-être est-ce dû au fait que ce sont des livres destinés principalement à l’étranger et non à la France.

La mousmé

5 octobre 2007

(http://www4.big.or.jp/~naomy/)

On aurait tendance à croire que ce mot est d’origine arabe. Il est d’origine japonaise !

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/mousmé

Langue sauce piquante

L’alphabet

26 septembre 2007

Typographiquement parlant, l’alphabet ne contient pas 26 lettres, mais 42.

a b c d e f g h i j k lmn o p q r s t u v w x y z
à â é è ê ë î ï ô ù û ü ÿ ç æ œ

Pour faire un test, vous pouvez utiliser le pangramme ci-dessous :

Dès Noël où un zéphyr haï me vêt de glaçons würmiens
je dîne d’exquis rôtis de bœuf au kir à l’aÿ d’âge mûr
& cætera !


http://jacques-andre.fr/faqtypo/lessons.pdf

Les clés de l’actualité junior

25 septembre 2007

Magazine en ligne pour les 8-12 ans avec des articles courts et concis sur la France, le monde, la culture et les sports. Il y a même un espace enseignant, avec des pistes d’activités par rapport à la version papier du magazine

http://www.lesclesjunior.com/